Toulouse Midi-Pyrénées, Environnement Développement Durable

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Ancienne élue municipale, l’Environnement et le Développement Durable sont depuis près de 10 ans au centre de mon action politique.

Les dérèglements climatiques, l’épuisement annoncé des ressources naturelles, le lien avéré entre Environnement et Santé, ont changé les comportements et, par conséquent, les modes de gestion publique.

Désormais, Environnement et Développement Durable font partie intégrante des décisions, à quelque niveau que ce soit. 

Ces sujets, à la fois vastes et complexes, méritent  que l’on s’y arrête car ils concernent notre vie quotidienne, l’avenir de nos enfants et celui de notre planète. C’est la raison pour laquelle j’ai souhaité ouvrir ce Blog dans lequel je proposerai, au fil de l’actualité, articles, témoignages et autres liens qui, je l’espère, sauront vous éclairer, vous intéresser et, peut-être aussi, réagir.

Martine Susset, 

Toulouse Avenir, Présidente de la commission Environnement Développement Durable.



Nouvelles baisses des tarifs d’achat photovoltaïque

Nouvelles baisses des tarifs d'achat photovoltaïque dans Enquete 15547_une-300x110

La Commission de régulation de l’énergie a publié les tarifs d’achat appliqués du 1er avril au 30 juin 2012. Par rapport au 1er trimestre, la baisse est de 4,5 % pour le résidentiel intégré au bâti et de 9,5 % pour les autres installations.

Un peu plus d’un an après la mise en place du nouveau cadre réglementaire prévoyant une fixation des tarifs d’achat photovoltaïque en fonction des demandes de raccordement du trimestre précédent, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a publié les nouveaux tarifs d’achat applicables du 1er avril au 30 juin 2012.

Tous les détails sur :

http://www.actu-environnement.com/ae/news/baisse-tarifs-achat-photovoltaique-2012-15547.php4#xtor=EPR-1

A lire aussi :

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Installations photovoltaïques
par Louis-Paul Hayoun, Aurian Arrigoni
aux éditions Eyrolles
paru le 27/10/2011

 

 



Le décret RSE est paru au JO

Le décret RSE est paru au JO dans Liens 15554_une-300x110

Soumis à consultation il y a plus d’un an, le décret relatif aux obligations de transparence des entreprises de plus de 500 salariés en matière sociale et environnementale (RSE) est paru ce jeudi 26 avril au Journal officiel.

Détails sur :

http://www.actu-environnement.com/ae/news/publication-decret-RSE-reporting-social-environnemental-entreprises-15554.php4#xtor=EPR-1



Pour une approche qualitative du bruit dans les écoquartiers

Pour une approche qualitative du bruit dans les écoquartiers dans Bruit 15555_une-300x110

Si aujourd’hui la gestion du bruit dans les écoquartiers reste essentiellement quantitative, une approche plus qualitative pourrait émerger. Explications.

« La prise en compte du son, dans la majorité des éco-quartiers, reste une lutte contre le bruit, une réponse à des seuils normatifs : l’entrée est toujours technique et très modeste », constate Guillaume Faburel, maître de conférence à l’Université Paris-Est et chercheur au Lab’Urba. D’un point de vue réglementaire, la Directive sur le bruit dans l’environnement impose aux grandes agglomérations et infrastructures de transport une cartographie de l’exposition au bruit, une l’information des populations ainsi qu’une mise en œuvre de plans de prévention du bruit dans l’environnement (PPBE) au niveau local. Et sur ces questions, la France serait en retard. Au 28 novembre 2011 « seules 37 % des 1.315 communes concernées par la première échéance ont publié leurs cartes de bruit. 50% des cartes signalées « en cours » de réalisation sont probablement achevées et doivent être publiées. 13 % des communes n’ont initié aucune démarche » selon une instruction relative à cette directive envoyée aux préfets.

Le sujet s’avère pourtant sensible. Une enquête de l’Insee « Environnement, Nuisances et Insécurité » menée entre 1996 et 2004 montre que 42 % des ménages en France métropolitaine sont gênés par le bruit en général en ville et 24 % par le bruit de la circulation, du chemin de fer ou d’un aéroport.

Lire l’article sur :

http://www.actu-environnement.com/ae/news/ecoquartiers-directive-bruit-approche-qualitative-15555.php4#xtor=EPR-1

A lire aussi :

 urbanisme-durable_702 dans Eco-Quartiers

 

 

 



Emplois verts : des métiers en pleine mutation

Emplois verts : des métiers en pleine mutation dans Livres 15557_une-300x110

Le déploiement des technologies vertes dans l’énergie et le bâtiment notamment bouleverse les métiers, les recrutements et les formations. Les reconversions semblent difficiles mais les barrières entre métiers doivent tomber.

En juin 2009, à l’aube de la traduction législative du Grenelle de l’environnement, le Boston Consulting Group (BCG) consulté par l’Etat prévoyait une création de 600.000 emplois  »verts » d’ici 2020. Mais la baisse des ambitions observée depuis dans certains secteurs fait craindre une surestimation du potentiel de création d’emploi porté par la « croissance verte ». Pourtant à l’occasion d’une conférence dédiée aux emplois verts organisée au Salon des Energies Renouvelables par Emploi-environnement.com, les professionnels des énergies renouvelables notamment restaient optimistes malgré les bouleversements réglementaires de ces dernières années…

Lire la suite de l’article :

http://www.actu-environnement.com/ae/news/emplois-vert-reconversion-professionnelle-metier-15557.php4#xtor=EPR-1

En librairie :

metiers-verts-70 dans Metiers verts

Révolution des métiers verts
aux éditions Autrement
paru le 20/03/2011
 

 



Bataille parlementaire européenne autour des gaz de schiste

Bataille parlementaire européenne autour des gaz de schiste dans Europe 15562_une-300x110

Le débat sur les gaz de schiste refait rage dans l’Union européenne suite à la remise d’un rapport controversé d’un député favorable à leur exploitation alors que des pétitions citoyennes de contestation parviennent au Parlement.

Une coalition de 40 ONG européennes (dont Les Amis de la Terre, Attac, WECF…) ont interpelé mercredi 25 avril le Parlement européen pour réitérer leur opposition au recours à la technique de fracturation hydraulique et au développement d’autres hydrocarbures fossiles - sables bitumineux et des gaz de houille – par les Etats membres.

Cette interpellation fait suite à la publication le 11 avril dernier d’un projet de rapport sur les gaz et huiles de schiste par le député polonais Boguslaw Sonik (Parti Populaire Européen Démocrates Chrétiens) auprès de la commission environnement du Parlement européen.

Le député conservateur avait déjà présenté le 10 avril devant cette commission une motion d’initiative favorable à l’exploitation de ces hydrocarbures non conventionnels qui divisent toujours l’Europe. Si la Pologne a commencé une exploration à grande échelle, la France et la Bulgarie ont de leur côté interdit la fracturation hydraulique. Tandis que la Roumanie ou l’Allemagne ont récemment gelé toute exploitation. Le Royaume-Uni, après un moratoire l’an dernier, a repris de son côté les forages  alors que d’autres pays restent à l’exploration, à l’instar de l’Irlande, de l’Autriche, des Pays-Bas, de la Suède, du Danemark et de l’Espagne.

Le Parlement européen s’était déjà penché sur les risques environnementaux de l’extraction de cette ressource et avait publié une étude en juillet 2011. Si certains députés veulent des règles communes pour encadrer les activités d’exploration, d’autres appellent à une interdiction européenne de l’extraction du gaz de schiste pour des raisons de protection de l’environnement.

De vifs débats ont lieu actuellement avec les écologistes et des pétitions citoyennes affluent au Parlement européen.

Le rapport pourrait être voté en session plénière au Parlement européen en septembre prochain. D’ici cette échéance, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) doit publier le 29 mai des recommandations sur les meilleures pratiques à adopter pour l’exploitation du gaz de schiste. Elle estime que sa production pourrait atteindre au niveau mondial 428 milliards de m3 en 2035.

 

Lire l’article complet :

http://www.actu-environnement.com/ae/news/rapport-parlement-europeen-depute-Boguslaw-pro-gaz-schiste-petitions-citoyennes-15562.php4#xtor=EPR-1



La précarité énergétique touche 16% des habitants de Midi-Pyrénées

La précarité énergétique touche 16% des habitants de Midi-Pyrénées dans Energie pre_carite_e_nerge_tiqueARPE3-300x223

 

Une étude de l’Observatoire régional de l’énergie de Midi-Pyrénées révèle qu’en 2008, 16% des habitants étaient en précarité énergétique. La crise et le prix du fuel laisse augurer des chiffres en hausse aujourd’hui et dans les années qui viennent. Rassemblés à l’Arpe au mois de février, des experts ont dessiné la spirale infernale de la précarité énergétique, et la difficulté d’accéder aux aides mises en place. Un débat qui n’est pas tombé dans la langue de bois.

Si les personnes touchées par la précarité énergétique ne dorment pas dehors, le froid les saisit entre leurs murs. La mauvaise qualité thermique de leur logement, la part des ressources dévolues au chauffage qui ne cesse de s’accroître, et pèse trop lourd dans la balance du ménage, conduisent à réduire de façon sévère un confort de base.

« Dès l’instant où la facture d’énergie dépasse les 10% d’un revenu déjà faible, le ménage est en précarité énergétique. Les gens vont devoir supporter le froid chez eux pour pouvoir assumer les autres dépenses de base, explique Benédicte Riey, animatrice de l’Oremip. » L’Observatoire Régional de l’énergie en Midi-Pyrénées a réalisé une étude, en partenariat avec l’Insee, pour dessiner d’une part la facture énergétique de ces familles et d’autre part leur revenu disponible moyen. « La base de données de l’INSEE, a permis à l’Oremip d’estimer la facture énergétique des ménages à partir des caractéristiques des logements telles que les surfaces, l’année de construction ou encore le type de chauffage et a permis à l’Insee d’estimer le revenu disponible moyen des ménages à partir de caractéristiques telles que la classe socio professionnelle. Les retraités, les personnes seules, qui vivent dans des logements anciens, en zone rurale, et aux faibles revenus, sont les plus concernés par cette question. » Bénedicte Riey a pu observer la courbe de la précarité énergétique croître entre 2007 et 2008. « Elle est passée de 13 à 16%. Et l’augmentation du prix des énergies, la crise, vont sans aucun doute faire gonfler ces chiffres. »

Des dispositifs d’aides exigeants et complexes…

Cette étude est une première en Midi-Pyrénées, et constitue un document précieux pour la région, et pour Françoise Dedieu-Casties extrêmement impliquée depuis un an dans la recherche de solutions. « Nous connaissions cette situation, et ces supputations sont confirmés aujourd’hui par des éléments fiables. Nous souhaitons agir sur la population la plus en difficulté. Nous avons mis en place l’éco-chèque logement, auquel sont éligibles les propriétaires qui améliorent de façon significative – 25% – la performance énergétique de leur logement. Il est vrai que ces aides sont soumises à des exigences importantes, mais au final les propriétaires y trouvent leur compte. »

Mais les petits propriétaires, retraités, ou avec de faibles ressources, n’ont pas les moyens de lancer des travaux de rénovation énergétique. Difficile de stopper la spirale. Si les programmes d’aide sont légions, il est difficile d’en faire une liste exhaustive, et claire. C’est un grand fatras, doublé de difficultés administratives, qui n’incite pas des ménages en difficultés à se lancer dans l’élaboration de dossiers.

Et lesquels, comment trouver les aides adaptées au profil des ménages ? « Chaque département a son système, qui n’est pas forcément applicable dans le département d’à côté, regrette Régine Saint Mezard, chef du service de lutte contre l’exclusion au Conseil Général du Gers. Les financements varient, selon que vous disposiez du MSA, ou non, et encore cela dépend des régions. Il existe le programme national Habiter mieux de l’ANA. C’est un fond d’aide à la rénovation thermique, qui peut compléter le dispositif de l’éco-chèque pour les gens les plus démunis. Mais ce programme s’adresse aux propriétaires-bailleurs, qui s’engagent en contre-partie à louer leur logement avec un loyer plafonné. »

Le manque de transparence de ces dispositifs, leur complexité, et leurs exigences, les laissent finalement dans l’ombre. Ceux qui pourraient en profiter ne les connaissent pas, ou quand c’est le cas, ne sont pas en état de les réclamer.  » Ces personnes cumulent les difficultés, de mobilité, d’emploi. Il faut de la persévérance pour se lancer dans ces programmes, et être accompagné. » Les experts en présence lors de ce débat sur la précarité énergétique ont tous reconnu la nécessité de sensibiliser les propriétaires bailleurs, et de créer un dispositif plus clair et plus réactif.
Virginie Mailles Viard  (ToulEco)

« Un ménage est considéré en situation de précarité énergétique lorsqu’il éprouve dans son logement des difficultés particulières à disposer de la fourniture d’énergie nécessaire à la satisfaction de ses besoins élémentaires en raison notamment de l’inadaptation de ses ressources et de ses conditions d’habitat. » Cette définition, a été proposée par le Réseau des Acteurs de la Pauvreté et de la Précarité Energétique dans le Logement (RAPPEL) dans le cadre du Grenelle de l’Environnement, car aucune définition officielle n’existe à ce jour.

En savoir plus :

www.precarite-energie.org/

http://www.developpement-durable.gouv.fr

 



La Royal Society met en garde: il est urgent de ralentir

La Royal Society met en garde: il est urgent de ralentir  dans Planete 000004652_52 

 

Un rapport, présenté par la Royal Society le 26 avril à Londres, décrypte les conséquences profondes de l’augmentation de la population et de la consommation sur l’environnement. Il montre aussi le chemin pour atténuer la pression.

 

La Terre a dépassé les 7 milliards d’habitants en 2011. Selon les projections des Nations unies, elle en comptera environ 9 milliards d’ici 2050. L’expansion se poursuit inexorablement, malgré le déclin quasi généralisé de la fertilité, avec l’accueil d’environ 80 millions de nouveaux habitants chaque année.

 

La pression sera encore plus forte dans les pays en développement, où une ville d’un million d’habitants devrait pousser tous les 5 jours au cours des 40 prochaines années.

«Plus on est de fous, plus on rit», pensez-vous? Malheureusement, le rapport de la Royal Society britannique, intitulé People and the planet, prouve le contraire. «Nous vivons un moment particulièrement critique du développement de l’Humanité», met en garde le prix Nobel de biologie Sir John Sulston, de l’université de Manchester. Plus exactement, les chercheurs estiment que la croissance actuelle de la population, combinée au développement de la consommation matérielle, vont multiplier les impacts et les réactions indésirables de la planète, et en particulier la baisse des rendements agricoles et l’accélération de la disparition des espèces.

Tous les indicateurs, à commencer par l’empreinte écologique de la Terre, prouvent que nous dépassons largement les capacités de la nature. Le constat de l’Académie des sciences britannique n’est donc pas nouveau. Mais l’étude, conduite par Sir John Sulston pendant 21 mois, a le mérite de rappeler les grands enjeux qui se posent à la planète, ce qui tombe plutôt bien à 2 mois de l’ouverture de Rio+20, la conférence internationale des Nations unies sur le développement durable.

Première urgence: s’occuper des 1,3 milliard de personnes qui vivent actuellement dans une extrême pauvreté. «Il est notamment nécessaire d’accroître leur accès à l’alimentation et aux soins», préconise le rapport.

Deuxième préoccupation: réduire la consommation effrénée des pays développés et des économies émergentes. «Il va falloir réduire, voire transformer radicalement la consommation de matériaux, et développer les technologies durables», est-il expliqué. Pour cela, il est nécessaire d’opérer un découplage entre l’activité économique et la pression sur l’environnement, en accélérant le réemploi et le recyclage, en réduisant les déchets, en développant les énergies renouvelables et en augmentant les coûts de la consommation.

Le troisième challenge, plus critique, consiste à ralentir et à stabiliser la croissance de la population mondiale. Il ne s’agit pas d’utiliser de moyens coercitifs mais plutôt d’élargir l’accès aux contraceptifs, aussi bien au Nord qu’au Sud. Plus les familles auront la main sur leur santé reproductive et plus leur bien-être augmentera, rappellent les chercheurs.

Autant d’urgences qui doivent s’inviter au débat de Rio+20, de la prochaine Conférence internationale sur la population et le développement, prévue en 2014 ou 2015, sans oublier le bilan des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) en 2015, et les nombreuses occasions qui se présentent au niveau national et même régional.

(Source : JDLE)

 



Plan climat : plan d’actions de la Communauté urbaine et de la Ville de Toulouse

Plan climat : plan d'actions de la Communauté urbaine et de la Ville de Toulouse dans Climat Sans-titre-1
 
Actions initiées et portées par la Communauté urbaine du Grand Toulouse et la Ville de Toulouse dans leurs domaines de compétences respectifs : politiques publiques dans les domaines de l’aménagement du territoire, la mobilité, l’urbanisme, l’énergie, l’habitat, la préservation des ressources, ou la mobilisation des acteurs, mais aussi actions  »Administration exemplaire » liées au fonctionnement des services de la Communauté urbaine du Grand Toulouse et de la Ville de Toulouse.
 
> Téléchargez le Plan d’actions
 
> Téléchargez l’annexe 1
 
> Téléchargez l’annexe 2
 
 
 
 


Sécheresse : les ministères de l’Ecologie et de l’Agriculture s’affrontent à fleurets mouchetés

 

Sécheresse : les ministères de l'Ecologie et de l'Agriculture s'affrontent à fleurets mouchetés dans Agriculture 15446_une-300x110

 

Les réunions des services d’accompagnement de la sécheresse illustrent les tensions entre les ministères de l’Ecologie et de l’Agriculture. Une situation qui tient notamment à la difficile application de la loi sur l’eau et les milieux aquatiques.

Les 11 et 12 avril, les ministères de l’Ecologie et de l’Agriculture ont réuni leur commission respective chargée du suivi de la sécheresse. S’appuyant sur les données de Météo France et du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), les deux instances constatent sur la quasi-totalité du territoire le déficit pluviométrique important de l’automne et de l’hiver passés.

« Le déficit pluviométrique de l’automne 2011 et de cet hiver est (…) préoccupant sans être alarmant », indique le ministère de l’Ecologie, alors que le ministère de l’Agriculture évoque les « conditions climatiques exceptionnelles de début 2012″, en référence au déficit pluviométrique et à la vague de froid de février.

Lire la suite :

http://www.actu-environnement.com/ae/news/secheresse-restrictions-agriculture-15446.php4#xtor=EPR-1

 

 

 

 



La semaine du développement durable fête ses 10 ans

La semaine du développement durable fête ses 10 ans dans Developpement durable infoplus_sdd2fae-6ab61

 
Depuis 10 ans, du 1er au 7 avril, la Semaine du développement durable est devenue LE rendez-vous incontournable de la consommation et de l’action éco-responsables.
 
Lancée en 2002, la Semaine du développement durable contribue depuis 10 ans à sensibiliser les français au développement durable. Année après année, les initiatives se multiplient dans toutes les régions pour démontrer au grand public que le développement durable c’est tous les jours plus concret. Les manifestations organisées lors de la semaine sont ainsi passées de 1 400 en 2003 à plus de 3500 en 2012 !
A l’occasion de ce 10e anniversaire, le ministère du Développement durable a choisi de faire connaître et de valoriser l’information environnementale qui nous aide petit à petit à devenir des consommateurs éclairés. Affichage environnemental des produits de consommation, écolabels, étiquette sur les polluants volatils contenus dans les produits de construction et de décoration, signe de qualité « reconnu Grenelle environnement » qui garantit la compétence des entreprises du bâtiment…autant d’outils et de repères que nous croisons au quotidien et qui nous donnent les moyens d’être des consom’acteurs !

Vous souhaitez participer ? Retrouvez les événements organisés près de chez vous !

 

10 ans de sensibilisation au développement durable

Si l’objectif de la Semaine, dès le départ, a été de familiariser le grand public avec le développement durable, les messages ont sensiblement évolué au cours de la décennie :

2003 -2004 : La promotion des écogestes
« Un geste de tous les jours, un réflexe pour toujours ». Lors de son lancement, l’objectif de la semaine du développement durable est avant tout de permettre au grand public d’appréhender la notion de développement durable à travers les gestes du quotidien : éteindre la lumière en sortant d’une pièce, utiliser les transports en commun plutôt que la voiture individuelle…

2005-2007 : Faire comprendre la notion de développement et ses 3 piliers : écologique, social et économique
Avec des slogans comme « notre avenir passe par le développement durable » ou « Vivons ensemble autrement » l’idée est de permettre au grand public d’appréhender la notion de développement durable dans tous ses aspects et pas uniquement sous l’angle écologique.

2008-2012 : Inciter le public à adopter des comportements favorables au développement durable dans leur mode de vie : consommation, loisirs, déplacements, investissements, équipements… « Passez au durable, ça marche ! »